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Les dix bonnes raisons pour adopter une politique de développement durable dans un pays développé :
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Il permet de renforcer les impacts économiques du tourisme tout en préservant l’environnement et le respect humain tant pour les touristes que pour la population locale et les salariés du secteur.
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Il se présente comme un atout pour les zones rurales souvent faiblement développées économiquement.
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Il assure la protection du patrimoine culturel et du petit patrimoine.
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Il permet aussi de préserver et renforcer les valeurs culturelles et traditionnelles d’une région
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il anticipe et préserve les besoins des générations futures.
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Il peut être le nouveau souffle des générations en déclin grâce à une certaine qualité de prestation.
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La gamme devient de plus en plus diversifiée.
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Un rapport qualité prix satisfaisant.
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Il peut permettre à un touriste de « se réaliser » si l’on tient compte de la pyramide de Maslow et donc de maximiser satisfaction.
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Une complète satisfaction du client est l’atout majeur pour le fidéliser.
Nous pouvons donc dire que le tourisme durable n’est pas un type de tourisme tel que le tourisme balnéaire, le tourisme de nature… mais bel et bien une technique de management transversale qui doit être prise en compte dans n’importe quelle filière touristique. En outre, dans un souci de réussite, cette démarche doit être aussi adoptée à tout les niveaux hiérarchiques du management : tant au niveau de l’exploitation pour la qualité de l’offre mais aussi au niveau décisionnel afin d’avoir une attitude visionnaire, cohérente et d’entreprendre les bons plans d’actions.
Néanmoins, bien que le tourisme durable apparaisse comme la clé du maintien et de l’optimisation, en minimisant les effets néfastes, de l’industrie touristique, il n’en reste pas moins qu’il présente aussi des faiblesses et menaces dont il faut tenir compte.
Les faiblesses et menaces du tourisme durable
Le tourisme durable a des caractéristiques intrinsèques qui pourraient être vues comme des faiblesses.
Une telle démarche demande beaucoup de rigueur et un contrôle strict des données, des prestataires, des engagements. Dans le cas contraire, on retomberait dans un tourisme aléatoire sans plan prévisionnel qui mettrait en jeu sa pérennité à la moindre crise ou apparition de nouvelle concurrence. Evidemment, cet aspect est souvent le plus difficile à mettre en place et qui plus est représente un de ceux qui compte le plus. En effet, si le contrôle n’est pas rigoureux, les fraudes sont faciles et tentantes comme par exemple faire de la publicité sur une qualité «assurée » ou « certifiée » sans audit récurrent.
En second lieu, le tourisme durable a pour objectif la pérennisation du tourisme. Ainsi, il implique une vision à long terme, c'est-à-dire qu’il a peu pu prou d’effets immédiats. De ce fait, beaucoup sont ceux qui ne voient pas réellement l’intérêt de le mettre en place, en particulier les élus qui aiment à voir les résultats de leur politique avant le scrutin suivant.
De plus, il implique souvent une réorganisation totale ou partielle du tourisme, ce qui engendre des frais démotivant ou ralentissant souvent les projets. Ainsi, les politiques et actions engagées ne sont pas toujours cohérentes ni même coordonnées ce qui rend difficile la réalisation d’un management global.
Néanmoins, les mentalités tendent à évoluer petit à petit. Mais pour que les décisionnaires soient conscients de l’enjeu, il faut que les électeurs réalisent l’importance du développement durable et qu’il souhaite que la planification, quelque soit le secteur, tienne l’intègre complètement. Par conséquent, le grand public s’avère être le meilleur moyen de pression pour l’instauration du développement durable. Pour cela, il faut améliorer la communication qui reste encore trop floue et superficielle. Parallèlement, il est indispensable de sensibiliser les plus jeunes par des cours, jeux, sorties pédagogique sur des thèmes comme : l’importance du tri sélectifs, la gestion de l’eau et de l’air dépend de notre survie, qu’est ce que la citoyenneté et la solidarité…Mais force est de constater qu’un tel programme doit être conventionné et que les « classes environnement » devraient être non pas une exception mais une norme obligatoire.
Enfin, la création d’un management de tourisme durable, viennent remettre en cause les pratiques touristiques qui existaient jusqu’alors et va même jusqu’à reprocher les mauvaises conduites et habitudes des touristes notamment vis-à-vis des sites naturels, de populations locales…Cette remise en cause est pourtant justifiée et est due aux abus multiples du tourisme de masse de ses acteurs : tant les professionnels que les clients.
Il s'agit donc de savoir comment sensibiliser, éduquer les touristes mais aussi les divers intervenants sans les froisser, ni même trop les culpabiliser. |